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	<title>Archives des lampe - Philippe Schmitt Avocats</title>
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	<description>Marques, modèles, brevets, données personnelles et industrielles.</description>
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	<title>Archives des lampe - Philippe Schmitt Avocats</title>
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	<item>
		<title>Demande en nullité d’un modèle communautaire par des marques antérieures</title>
		<link>https://www.schmitt-avocats.fr/demande-nullite-modele-communautaire-marques-anterieures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 09:17:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Défense du dessin et modèle national]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur moyen]]></category>
		<category><![CDATA[homme du métier]]></category>
		<category><![CDATA[lampe]]></category>
		<category><![CDATA[marque de l'Union]]></category>
		<category><![CDATA[modèle communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[ours]]></category>
		<category><![CDATA[T-492/20]]></category>
		<category><![CDATA[TPUE 2021 juillet 7]]></category>
		<category><![CDATA[utilisateur averti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des droits de propriété industrielle peuvent être opposés.Illustration avec l’arrêt du Tribunal de l’Union du 7 juillet 2021 où la nullité d’un modèle communautaire est demandée  sur la base de marques antérieures. Successivement la division d’annulation et la Chambre de recours de l&#8217;Office de l&#8217;Union Européenne pour la propriété intellectuelle ont rejeté la demande de</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Des droits de propriété industrielle peuvent être opposés.Illustration avec l’arrêt du Tribunal de l’Union du 7 juillet 2021 où la nullité d’un modèle communautaire est demandée  sur la base de marques antérieures.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Successivement la division d’annulation et la Chambre de recours de l&rsquo;Office de l&rsquo;Union Européenne pour la propriété intellectuelle ont rejeté la demande de nullité du modèle.</span></p>
<h3><span style="font-size: 14pt;">Le modèle contesté :</span></h3>
<p><span style="font-size: 14pt;"><a href="https://www.schmitt-avocats.fr/dessin-et-modele/defense-du-dessin-et-modele-national/demande-nullite-modele-communautaire-marques-anterieures/attachment/modele-conteste/#main" rel="attachment wp-att-5612"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-5612 alignleft" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2021/07/MODELE-CONTESTE-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" srcset="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2021/07/MODELE-CONTESTE-219x300.jpg 219w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2021/07/MODELE-CONTESTE.jpg 368w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" /></a><br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<h3><span style="font-size: 14pt;">Les signes des marques antérieures</span></h3>
<p><a href="https://www.schmitt-avocats.fr/dessin-et-modele/defense-du-dessin-et-modele-national/demande-nullite-modele-communautaire-marques-anterieures/attachment/marque-anterieure-4/#main" rel="attachment wp-att-5613"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-5613" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2021/07/MARQUE-ANTERIEURE.jpg" alt="" width="261" height="244" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">( Pour informations, marque enregistrée pour classe 3 : « Parfumerie, huiles essentielles, cosmétiques, lotions pour les cheveux » ; classe 9 : « Lunettes, lunettes de soleil, montures de lunettes, étuis à lunettes » ; classe 14 : « Métaux précieux et leurs alliages et produits en ces matières ou en plaqué non compris dans d’autres classes ; joaillerie, bijouterie, pierres précieuses ; horlogerie et instruments chronométriques » ; classe 18 : « Cuir et imitations du cuir, produits en ces matières non compris dans d’autres classes ; malles et valises ; sacs à mains » ; classe 25 : « Vêtements, chaussures, chapellerie ; tours de cou, foulards ; harnais (ceintures) » )</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><a href="https://www.schmitt-avocats.fr/dessin-et-modele/defense-du-dessin-et-modele-national/demande-nullite-modele-communautaire-marques-anterieures/attachment/marque-ant2rieure-2/#main" rel="attachment wp-att-5614"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-5614" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2021/07/MARQUE-ANT2RIEURE-2.jpg" alt="" width="297" height="282" /></a>( Pour informations, marque enregistre pour classe 14 : « Métaux précieux et leurs alliages et produits en ces matières ou en plaqué, non compris dans d’autres classes ; joaillerie, bijouterie, pierres précieuses ; articles d’horlogerie et instruments chronométriques ; jais brut ou mi-ouvré ; boîtes de montre » ; classe 18 : « Cuir et imitations du cuir, et produits en ces matières non compris dans d’autres classes ; peaux d’animaux ; malles et valises ; parapluies et parasols » ; classe 25 : « Vêtements, chaussures, chapellerie »)</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le Tribunal va rejeter ce recours par sa décision du 7 juillet 2021 où s&rsquo;entrechoquent les notions propres à chacun de ces droits de propriété industrielle, <a href="https://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf;jsessionid=9DB6B39CF417BE58766E46245128DBBA?text=&amp;docid=243849&amp;pageIndex=0&amp;doclang=FR&amp;mode=lst&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=4588584">l’arrêt</a></span></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Les 3 fictions du droit de la propriété industrielle : l’utilisateur averti,  le consommateur moyen, l’homme du métier</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">26      La notion d’<strong>utilisateur averti</strong> doit être comprise comme une notion intermédiaire entre celle du <strong>consommateur moyen</strong>, applicable en matière de marques, auquel il n’est demandé aucune connaissance spécifique et qui, en général, n’effectue pas de rapprochement direct entre les marques en conflit, et celle d’<strong>homme du métier,</strong> expert doté de compétences techniques approfondies. Ainsi, contrairement à ce que prétend la requérante, la notion d’utilisateur averti peut s’entendre comme désignant un utilisateur doté non pas d’une attention moyenne, mais d’une vigilance particulière, que ce soit en raison de son expérience personnelle ou de sa connaissance étendue du secteur considéré&#8230;..<br />
</span></em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Quand la nullité d’un modèle est demandée sur la base du règlement sur les modèles, comment apprécier la marque antérieure, comme une marque ou comme un modèle ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">16      Par ailleurs, l’article 3, sous a), du règlement n<sup>o</sup> 6/2002 définit un dessin ou modèle comme « l’apparence d’un produit ou d’une partie de produit qui lui confère, en particulier, les caractéristiques des lignes, des contours, des couleurs, de la forme, de la texture et/ou des matériaux du produit lui-même et/ou de son ornementation ». Les droits antérieurs sont des marques figuratives dont les caractéristiques résultent de leurs lignes et contours. De ce fait, ils doivent être appréhendés comme s’il s’agissait de dessins ou modèles au sens de l’article 3, sous a), règlement n<sup>o</sup> 6/2002 &#8230;&#8230;..</span></em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le modèle contestée étant une lampe en forme d’ours, la liberté du créateur doit -elle être appréciée au regard de cette forme graphique ou de la lampe ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">19      Il y a lieu de relever que l<strong>e degré de liberté du créateur</strong> dans l’élaboration du dessin ou modèle est défini à partir, notamment, des contraintes liées aux caractéristiques imposées par la fonction technique du produit ou d’un élément du produit, ou encore des prescriptions légales applicables au produit. Ces contraintes conduisent à une normalisation de certaines caractéristiques, devenant alors communes aux dessins ou modèles appliqués au produit concerné &#8230;..</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">20      <strong>Plus la liberté du créateur dans l’élaboration d’un dessin ou modèle est grande, moins des différences mineures entre les dessins ou modèles en conflit suffisent à produire une impression globale différente sur l’utilisateur averti.</strong> À l’inverse, plus la liberté du créateur dans l’élaboration d’un dessin ou modèle est restreinte, plus les différences mineures entre les dessins ou modèles en conflit suffisent à produire une impression globale différente sur l’utilisateur averti.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">21      Ainsi, u<strong>n degré élevé de liberté du créateur dans l’élaboration d’un dessin ou modèle renforce la conclusion selon laquelle les dessins ou modèles ne présentant pas de différences significatives produisent une même impression globale sur l’utilisateur averti</strong> &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">22      En l’espèce, la chambre de recours a considéré que l<strong>e degré de liberté du créateur était moyen</strong> <strong>s’agissant des appareils d’éclairage</strong>. Elle a toutefois précisé que cette liberté n’était, en principe, soumise à a<strong>ucune limitation s’agissant des formes graphiques</strong>.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">23      Il convient de relever que la chambre de recours a apprécié le degré de liberté du créateur conformément à la jurisprudence citée &#8230;&#8230; . En outre, le Tribunal a déjà jugé que le degré de liberté du créateur était élevé lorsqu’il s’agissait des parties individuelles d’une lampe, mais que <strong>celui-ci était généralement limité pour les lampes,</strong> puisqu’une lampe devait contenir une base et un dispositif d’éclairage.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">24      Par conséquent, contrairement à ce que soutient la requérante, la chambre de recours a considéré, à juste titre, que s<strong>i le degré de liberté du créateur était, en substance, élevé s’agissant des formes graphiques, ledit degré n’était, en revanche, que moyen s’agissant des appareils d’éclairage</strong>.</span></em></p>
<h3><span style="font-size: 14pt;">Sur l’impression globale (une notion des dessins ou modèles)</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">30      En l’espèce, le dessin ou modèle contesté représente un objet tridimensionnel, à savoir un appareil d’éclairage, constitué d’un large encadrement jaune en forme d’un ours en peluche, fixé sur un socle et dans lequel sont fixés un miroir et de nombreuses petites lampes dont la lumière est reflétée par le miroir. <strong>Les droits antérieurs sont constitués de formes graphiques, à savoir des représentations stylisées d’un ours en peluche avec un visage suggéré par trois points</strong> (la marque n<sup>o</sup> 1755636) <strong>ou sans lesdits points</strong> (la marque n<sup>o</sup> 8127128).</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">31      Comme l’a fait valoir à juste titre la chambre de recours, bien qu’il existe <strong>une certaine concordance au niveau du contour du petit ours stylisé,</strong> il existe de <strong>nombreuses différences entre le dessin ou modèle contesté et les droits antérieurs.</strong></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">32      À cet égard, il y a lieu de relever que, en ce qui concerne le dessin ou modèle contesté, l’effet de lumière provoqué par l<strong>a combinaison entre le miroir et les petites lampes ne passe pas inaperçu</strong> et que cette caractéristique n’est pas présente dans les marques antérieures. En outre, le contour du dessin ou modèle contesté diffère de celui des marques antérieures. Alors que l<strong>a forme du cadre du dessin ou modèle contesté représente un ours en peluche debout avec des jambes minces et des oreilles un peu plus grandes pointant vers le haut, l’ours en peluche représenté par les marques antérieures est assis avec des jambes plus épaisses et des oreilles basses qui se détachent du côté de la tête</strong>. De plus, le contour du dessin ou modèle contesté est moins disproportionné que ceux des marques antérieures dans lesquelles l’ours semble plus imposant dans sa partie inférieure.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">33      Partant, c’est à juste titre que la chambre de recours a pu conclure, dans la décision attaquée, que l’impression globale produite par le dessin ou modèle contesté était différente de celles produites par les marques antérieures.</span></em></p>
<h3><span style="font-size: 14pt;">Un débat qui n’a pas eu lieu : la renommée des marques antérieurs</span></h3>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le retour de la protection par le droit des marques. en effet, l</span><span style="font-size: 14pt;">e point e) du paragraphe 1 de l’article 25 du règlement sur les modèles :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"> s&rsquo;il est fait usage d&rsquo;un signe distinctif dans un dessin ou modèle ultérieur et que le droit communautaire ou la législation concerné régissant ce signe confère au titulaire du signe le droit d&rsquo;interdire cette utilisation</span></em></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Or le demandeur à la nullité invoquait la renommée de ses marques, m</span><span style="font-size: 14pt;">ais celle-ci n’a pas été prise en compte :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">50      Partant, c’est à bon droit que <strong>la chambre de recours a pu conclure que les pièces produites n’étaient pas suffisantes pour prouver une renommée des marques antérieures</strong> pour les produits désignés dans une partie substantielle de l’Union.</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Monopole sur les lampes en forme d’étoile</title>
		<link>https://www.schmitt-avocats.fr/monopole-lampes-forme-etoiles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 16:17:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[28 septembre 2017]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon de modèle]]></category>
		<category><![CDATA[demande en nullité]]></category>
		<category><![CDATA[étoile]]></category>
		<category><![CDATA[lampe]]></category>
		<category><![CDATA[modèle communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[modèle déposé]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les contentieux en matière de modèles communautaires peuvent reconnaître des monopoles étonnants comme dans l&#8217;arrêt du 28 septembre 2017 du Tribunal de l&#8217;Union rendu sur recours contre une décision de l&#8217;Office, décision  rendue à propos des lampes en forme d’étoile. L&#8217;arrêt est là. Avril 2014 : publication de l’enregistrement du modèle communautaire pour des lampes: 17 juillet 2014 :</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les contentieux en matière de modèles communautaires peuvent reconnaître des monopoles étonnants comme dans l&rsquo;arrêt du 28 septembre 2017 du Tribunal de l&rsquo;Union rendu sur recours contre une décision de l&rsquo;Office, décision  rendue à propos des lampes en forme d’étoile. L&rsquo;arrêt est <a href="http://curia.europa.eu/juris/document/document_print.jsf?doclang=FR&amp;text=EUIPO&amp;pageIndex=0&amp;part=1&amp;mode=req&amp;docid=195101&amp;occ=first&amp;dir=&amp;cid=845680">là</a>.</p>
<p>Avril 2014 : publication de l’enregistrement du modèle communautaire pour des lampes:</p>
<p><a href="https://www.schmitt-avocats.fr/actualite/monopole-sur-les-lampes-en-forme-detoiles/attachment/modele-attaque/#main" rel="attachment wp-att-4431"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-4431 aligncenter" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2017/10/modele-attaque-300x61.png" alt="" width="300" height="61" srcset="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2017/10/modele-attaque-300x61.png 300w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2017/10/modele-attaque.png 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>17 juillet 2014 : demande en nullité en invoquant le modèle communautaire enregistré sous le numéro 1754342-0001 et publié le 11 octobre 2010 destiné à être appliqué aux « lampes » :<a href="https://www.schmitt-avocats.fr/actualite/monopole-sur-les-lampes-en-forme-detoiles/attachment/modele-anterieur-capture/#main" rel="attachment wp-att-4432"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-4432 aligncenter" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2017/10/modele-anterieur-Capture-300x110.png" alt="" width="300" height="110" srcset="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2017/10/modele-anterieur-Capture-300x110.png 300w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2017/10/modele-anterieur-Capture.png 526w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<h4><strong>La procédure </strong></h4>
<p>2 mars 2015 : la division d’annulation de l’EUIPO annule le modèle</p>
<p>4 mai 2015 : recours</p>
<p>8 juillet 2016 : la Chambre de recours de l’EUIPO rejette le recours.</p>
<p>28 septembre 2017 : le Tribunal de l’union européenne rend sa décision sur le recours du titulaire du modèle frappé d’annulation.</p>
<h4><strong>La description des modèles en cause</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">  <em> &#8230;&#8230; l’impression globale produite par les dessins ou modèles en conflit était déterminée par les caractéristiques communes suivantes :</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        la lampe était constituée d’un boîtier ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        le boîtier était d’une couleur claire ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        le boîtier présentait une forme d’étoile avec cinq branches ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        le boîtier reposait sur ses deux branches inférieures ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        il y avait à l’intérieur du boîtier un cercle plus clair que les branches de l’étoile, lesquelles étaient un peu plus sombres.</em></p>
<h4><strong>Le débat sur certaines caractéristiques</strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><em>33      S’agissant d’une sixième caractéristique, la chambre de recours a considéré que dans le dessin ou modèle antérieur toutes les branches de l’étoile étaient de même largeur, tandis que dans le dessin ou modèle contesté la branche supérieure de l’étoile était inclinée vers le haut et formait un triangle.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>34      <strong>Cette conclusion est contestée par le requérant qui soutient que le dessin ou modèle contesté diffère du dessin ou modèle antérieur par trois caractéristiques et non pas une comme l’avait considéré la chambre de recours</strong>. Ainsi, il relève que la branche supérieure de l’étoile a une « <strong>forme pyramidale</strong> », que la surface latérale des branches inférieures de l’étoile a <strong>une forme trapézoïdale</strong> et que la partie frontale du boîtier présente une courbe sphérique.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>35      Il convient de relever d’emblée que les deux premières prétendues différences que le requérant établit entre les dessins ou modèles en conflit sont une déclinaison de l’unique différence relevée par la chambre de recours aux points 21 et 24 de la décision attaquée, à savoir la différence de largeur des branches supérieures et inférieure de l’étoile.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>36      À cet égard, la chambre de recours a bien relevé, en substance, que, dans le dessin ou modèle contesté,<strong> vu de profil</strong>, la branche supérieure de l’étoile était inclinée vers le haut et formait un triangle. Le fait que la chambre de recours n’a pas estimé que les quatre faces de la branche supérieure de l’étoile étaient de forme pyramidale est sans pertinence en l’espèce, car <strong>elle a relevé à bon droit le rétrécissement de la branche supérieure de l’étoile.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>37      Quant aux caractéristiques relatives aux branches inférieures, dont la surface latérale serait de forme trapézoïdale, et à la partie frontale du boîtier, qui présenterait une courbe sphérique, il convient de relever que des <strong>telles caractéristiques ne ressortent pas des vues du dessin ou modèle contesté</strong> produites lors de l’enregistrement de celui-ci, telles que reproduites au point 2 du présent arrêt. Ainsi que le fait valoir l’EUIPO, le requérant n’a pas produit de vue de profil du dessin ou modèle contesté permettant de constater ces caractéristiques.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>38      C’est donc sans commettre d’erreur que la chambre de recours a identifié les caractéristiques des dessins ou modèles en conflit.</em></p>
<h4><strong>Le modèle antérieur sur la forme en étoile de la lampe conduit à l’annulation du modèle second en date</strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><em>47      Il convient de relever que, en constatant que l’impression globale produite par les dessins ou modèles en conflit était dominée par la forme en étoile, la chambre de recours n’a pas considéré que les autres caractéristiques que le requérant qualifie de « configuration » seraient négligeables. Par ailleurs, il y a lieu de rappeler que la question de savoir si<strong> la forme en étoile pour les lampes est nouvelle ou fréquente est sans incidence sur l’appréciation du caractère individuel du dessin ou modèle contesté</strong>, au sens de l’article 6 du règlement n° 6/2002. En effet, ainsi qu’il ressort de la jurisprudence citée au point 17 ci-dessus, <strong>le caractère individuel d’un dessin ou un modèle résulte d’une impression globale différente ou d’absence de « déjà vu » par rapport à toute antériorité au sein du patrimoine des dessins ou modèles</strong>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>48      Certes, lors de l’appréciation du caractère individuel d’un dessin ou modèle par rapport à toute antériorité au sein du patrimoine des dessins ou modèles, il convient de tenir compte de la nature du produit auquel le dessin ou modèle s’applique ou dans lequel celui-ci est incorporé et, notamment, du secteur industriel dont il relève (voir considérant 14 du règlement n° 6/2002), du degré de liberté du créateur dans l’élaboration du dessin ou modèle, d’une éventuelle saturation de l’état de l’art, laquelle peut être de nature à rendre l’utilisateur averti plus sensible aux différences entre les dessins ou modèles comparés, ainsi que de la manière dont le produit en cause est utilisé, en particulier en fonction des manipulations qu’il subit normalement à cette occasion (voir arrêt du 7 novembre 2013, Félin Bondissant, T‑666/11, non publié, EU:T:2013:584, point 31 et jurisprudence citée).</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>49      Toutefois, en l’espèce, ainsi que cela a été considéré au point 25 ci-dessus, le créateur n’est soumis à aucune limitation en ce qui concerne la conception du boîtier.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>50      De même, il ne saurait être utilement soutenu que l’état de l’art en ce qui concerne les lampes soit saturé et que la forme en étoile du boîtier des lampes soit banalisée à tel point que, comme le fait valoir en substance le requérant, l’utilisateur porterait une plus grande attention à la forme affinée de la branche supérieure de l’étoile constituant le dessin ou modèle contesté qu’aux autres caractéristiques des dessins ou modèles en conflit.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>51      En tout état de cause, ainsi que cela a été relevé aux points 32 et 41 ci-dessus, <strong>les dessins ou modèles en conflit ne coïncident pas uniquement par leur forme en étoile, mais également par quatre autres caractéristiques importantes.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>52      Deuxièmement, l’argument du requérant selon lequel le fait que le centre du boîtier est plus clair que ses branches est de moindre importance étant donné que cette caractéristique est de nature exclusivement technique ne saurait prospérer. Même à supposer que cette caractéristique soit de nature exclusivement technique et que, de ce fait, il faudrait lui accorder une moindre importance lors de l’appréciation de l’impression globale produite par les dessins ou modèles en conflit,<strong> il convient de relever que, en l’espèce, les dessins ou modèles coïncident également par d’autres caractéristiques qui ne sont pas induites par des contraintes exclusivement techniques.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>53      Troisièmement, il convient de relever que l’argument du requérant selon lequel l’utilisateur averti serait habitué aux lampes ayant une forme en étoile et que, dès lors, il doit être accordé moins d’importance aux cinq caractéristiques communes des dessins ou modèles en conflit résulte d’un emploi erroné en l’espèce de l’expression « utilisateur averti ». En effet, ainsi que cela est rappelé au point 19 ci-dessus, l’utilisateur averti, même s’il connaît différents dessins ou modèles existant dans le secteur concerné, n’est pas un concepteur ou un expert technique. Or, l’argument du requérant sous-entend que l’utilisateur averti, en l’espèce, dispose de connaissances très approfondies en ce qui concerne l’état de l’art s’agissant des lampes.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>54      Au vu de tout ce qui précède, <strong>il y a lieu de rejeter le présent moyen ainsi que le recours dans son ensemble</strong>, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le deuxième chef de conclusions.</em></p>
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