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	<title>Archives des Droit de la propriété industrielle - Philippe Schmitt Avocats</title>
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		<title>Contrefaçon de brevet : La Cour de cassation confirme l&#8217;efficacité de l&#8217;interdiction provisoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 12:45:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Référé contrefaçon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/contrefacon-de-brevet-la-cour-de-cassation-confirme-lefficacite-de-linterdiction-provisoire/">Contrefaçon de brevet : La Cour de cassation confirme l&rsquo;efficacité de l&rsquo;interdiction provisoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.schmitt-avocats.fr">Philippe Schmitt Avocats</a>.</p>
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    <meta name="description" content="Analyse de l'arrêt de la Cour de cassation concernant l'atteinte au brevet EP 1 874 390, affaire Insulet c/ Medtrum.">
    <title>Interdiction provisoire en matière de brevet - Analyse juridique</title>
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        <h1>Interdiction provisoire en matière de brevet</h1>

        <p>
            L'arrêt de la <a href="https://www.courdecassation.fr" target="_blank">Cour de cassation</a> intervient à propos de l'atteinte au brevet EP 1 874 390, affaire Insulet c/ Medtrum, et rejette le pourvoi contre l'arrêt qui a confirmé les mesures d'interdiction prononcées.
        </p>

        <h2>Rappel des décisions</h2>

        <ul>
            <li>Insulet est titulaire du brevet européen EP 1 874 390 (EP 390), mis en œuvre dans Omnipod (pompe à insuline).</li>
            <li>Insulet agit en référé contre Medtrum (Medtrum Sarl / Medtrum BV) après constats de promotion en France et essais cliniques / importations sur des dispositifs A6 Touchcare et A7+ Touchcare.</li>
            <li>Ordonnance de référé du Tribunal judiciaire de Paris (23 mars 2021) prononce des mesures d'interdictions.</li>
            <li>Cour d'appel de Paris, Pôle 5 ch. 1, 24 mai 2023, RG 21/08468 (référé) : maintient les mesures ordonnées par le juge de référé en précisant qu'elles s'appliquent sur les anciennes versions du dispositif A7+Touchcare et corrige la référence des réservoirs patch, sur la base de contrefaçon vraisemblable et de moyens de nullité non sérieux. (<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/export/646f00f63fdabad0f888eaf7/1" target="_blank">lien</a>)</li>
            <li>Cour de cassation, com., 28 janv. 2026, pourvoi n° 23-16.425 : rejet du pourvoi contre l'arrêt de la Cour de Paris. (<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6979b319cdc6046d47f26cc8" target="_blank">lien</a>)</li>
        </ul>

        <h2>1°) Qu'est-ce que l'interdiction provisoire en matière de brevet ?</h2>

        <p>
            L'arrêt confirme qu'en référé, la mesure d'interdiction peut être ordonnée si les éléments accessibles rendent vraisemblable l'atteinte ou son imminence, et partant si les contestations (notamment sur la validité) ne sont pas sérieuses.
        </p>

        <p>
            Le standard "vraisemblable" (L.615-3 CPI) constitue un contrôle réel.
        </p>

        <p>
            Ainsi le juge des mesures provisoires :
        </p>

        <ul>
            <li>examine les moyens de nullité, mais seulement pour dire s'ils paraissent sérieux ou non sérieux ;</li>
            <li>vérifie l'existence d'indices sérieux de contrefaçon (au moins vraisemblable) ;</li>
            <li>contrôle la proportionnalité de l'interdiction (notamment au regard des risques encourus).</li>
        </ul>

        <h2>2°) L'analyse de l'arrêt de la Cour de cassation du 28 janvier 2026 dans l'affaire Insulet c/ Medtrum à propos du brevet EP 1 874 390</h2>

        <h3>2-1°) La défense “on a changé de version / c’est abandonné” ne suffit pas forcément à neutraliser le risque</h3>

        <p>
            Medtrum soutenait que les anciennes versions avaient été remplacées (version “Nano”). La Cour d’appel avait rejeté cet argument en se plaçant au jour de l’ordonnance de référé et au regard des actes constatés (présentation web, vidéos, importations pour essais), sous réserve de préciser à sa décision qu’elle s’applique à la version du dispositif de l’époque.
        </p>

        <h3>2-2°) Le pendant de ce « vraisemblable » se retrouve avec des “Moyens de nullité non sérieux”</h3>

        <h4>2-2-1°) La grille de lecture “directement et sans ambiguïté” de la généralisation intermédiaire</h4>

        <p>
            Cette problématique est invoquée au 2ème moyen du pourvoi :
        </p>

        <ul>
            <li>Il y a une extension si la modification apporte à l’homme du métier une information qui ne découle pas directement et sans ambiguïté de la demande telle que déposée ;</li>
            <li>L’extraction d’une caractéristique isolée est possible seulement s’il n’existe pas de liens structurels/fonctionnels imposant la combinaison ;</li>
            <li>La généralisation intermédiaire est acceptable si les caractéristiques extraites ne sont pas intimement liées au reste. (voir sur ces aspects, les points 9 et suivants de l’arrêt de la Cour de cassation)</li>
        </ul>

        <p>
            Le moyen est rejeté « 12. De ces constatations et appréciations, la cour d’appel a pu déduire que l’ajout, dans la revendication 1, au cours de la procédure de délivrance du brevet et en réponse aux objections de l’examinateur, des caractéristiques initialement divulguées par la revendication 6 et le paragraphe [0038] de la demande de brevet telle que déposée, ne consacrait aucune extension indue et que ce moyen de nullité du brevet n’apparaissait pas sérieux. »
        </p>

        <h4>2-2-2°) À propos de l’activité inventive (art. 56 CBE) : l’approche problème-solution n’est pas “obligatoire”</h4>

        <p>
            La Cour indique que les juges peuvent appliquer l’approche problème/solution s’ils la jugent pertinente, mais que ce n’est pas une exigence impérative.
        </p>

        <p>
            Sur le fond de l’évidence, la Cour d’appel a pu retenir que le grief d’absence d’activité inventive n’était pas sérieux :
        </p>

        <ul>
            <li>Par la définition de la personne du métier (spécialiste des pompes à perfusion ambulatoires + connaissances en mécanique/électromécanique) : définition importante au regard du store vénitien indiqué comme élément de l’art antérieur au brevet sous le quatrième moyen du pourvoi (point 14) ;</li>
            <li>De l’analyse de l’art antérieur le plus proche et des combinaisons proposées.</li>
        </ul>

        <h3>2-3°) La contrefaçon vraisemblable : interprétation de la revendication 1 et de “à tout instant engagé” n’exige pas un contact continu, sans aucun jeu</h3>

        <p>
            La Cour de cassation valide la lecture “mécanique” des revendications : le fonctionnement décrit implique un jeu lors du passage des dents, compatible avec “à tout instant engagé” (voir la revendication 1ère). Résultat : l’argument en défense consistant à dire “il y a des moments sans contact, il n’y aurait donc pas de reproduction” est fragilisé.
        </p>

        <p>
            La Cour de cassation approuve la démarche de la Cour d’appel qui a interprété les revendications à la lumière de la description et des figures :
        </p>

        <ul>
            <li>“à tout instant engagé” n’impose pas un contact ininterrompu avec le flanc d’une dent ;</li>
            <li>le jeu mécanique nécessaire au franchissement des dents est compatible avec la fonction d’anti-retour / d’entraînement incrémental ;</li>
            <li>la vraisemblance de reproduction est donc caractérisée malgré l’existence d’instants où, tangentiellement, aucun bras n’est “en prise” au sens strict d’un contact parfait.</li>
        </ul>

        <div class="citation">
            « Comme l’a pertinemment analysé le juge des référés, alternativement, l’un ou l’autre bras de l’élément d’entraînement pivotable, s’engage dans une dent de la roue, pour faire tourner la roue d’un incrément et se trouve alors en contact avec la partie en saillie d’une dent de la roue, et à l’occasion du pivotement en sens inverse de ce même élément d’entraînement, ce bras se désengage, tandis que l’autre bras se soulève pour passer sur la dent suivante, pour s’y glisser et prendre appui à son tour sur la dent pour faire tourner la roue. L’homme du métier comprend nécessairement que ce mouvement implique qu’il y a un jeu, qui apparaît sur la figure 13, quand le bras passe le sommet de la dent pour permettre un bon fonctionnement et s’assurer que le bras pénètre bien au fond de la dent suivante. »
        </div>

        <h2>3°) Pourquoi cette décision est cruciale pour les entreprises innovantes ?</h2>

        <h3>3-1°) Appréciation des mesures provisoires : Proportionnalité et efficacité</h3>

        <h4>3-1-1°) La proportionnalité des mesures (Art. L. 615-3 CPI)</h4>

        <p>
            <strong>Problématique :</strong> Medtrum contestait la proportionnalité des mesures d’interdiction, arguant qu’elles étaient inutiles (car les dispositifs A6/A7+ étaient abandonnés) et disproportionnées (risque de discrédit pour Medtrum).
        </p>

        <p>
            <strong>Analyse de la Cour :</strong>
        </p>

        <ul>
            <li>Les engagements unilatéraux de Medtrum (ne pas commercialiser) n’avaient aucune force exécutoire.</li>
            <li>Les essais cliniques et la promotion montraient une préparation active à la commercialisation.</li>
            <li>Medtrum disposait déjà d'un produit alternatif non contrefaisant (version Nano).</li>
        </ul>

        <p>
            <strong>Conclusion :</strong> Les mesures étaient proportionnées et nécessaires pour protéger les droits d'Insulet.
        </p>

        <div class="highlight">
            <p><strong>Pourquoi c'est important :</strong></p>
            <ul>
                <li>Les mesures provisoires peuvent être maintenues même si le produit litigieux n'est plus commercialisé, si le risque de contrefaçon persiste.</li>
                <li>Les entreprises doivent anticiper les risques juridiques et adapter leur stratégie commerciale en conséquence.</li>
            </ul>
        </div>

        <h4>3-1-2°) Efficacité des mesures</h4>

        <p>
            <strong>Impact pour Medtrum :</strong>
        </p>

        <ul>
            <li>Interdiction de commercialiser les dispositifs A6/A7+ en France, sous peine d'astreinte.</li>
            <li>Obligation de ne pas importer ou promouvoir ces dispositifs.</li>
        </ul>

        <p>
            <strong>Impact pour Insulet :</strong>
        </p>

        <ul>
            <li>Protection renforcée de son brevet et de son marché en France.</li>
            <li>Précédent juridique favorable pour d'éventuels futurs litiges.</li>
        </ul>

        <div class="highlight">
            <p><strong>Pourquoi c'est important :</strong></p>
            <ul>
                <li>Cet arrêt montre que les titulaires de brevets peuvent obtenir des mesures fortes pour protéger leurs innovations, même contre des concurrents établis.</li>
                <li>Les entreprises innovantes doivent surveiller activement le marché pour détecter les contrefaçons et agir rapidement.</li>
            </ul>
        </div>

        <h2>4°) Implications pour les entreprises innovantes du secteur des dispositifs médicaux</h2>

        <h3>4-1°) Les recommandations stratégiques de propriété intellectuelle</h3>

        <p>
            <strong>Pour les titulaires de brevets :</strong>
        </p>

        <ul>
            <li>Renforcer la rédaction des revendications pour couvrir les fonctionnalités clés, tout en évitant les contestations sur l'extension induite.</li>
            <li>Surveiller les concurrents et agir rapidement en cas de suspicion de contrefaçon (ex. : essais cliniques, promotion).</li>
        </ul>

        <p>
            <strong>Pour les concurrents :</strong>
        </p>

        <ul>
            <li>Analyser les brevets existants avant de lancer un produit, pour éviter les risques de contrefaçon.</li>
            <li>Documenter les différences techniques avec les brevets concurrents pour se défendre en cas de litige.</li>
        </ul>

        <h3>4-2°) Enjeux réglementaires et commerciaux</h3>

        <p>
            La commercialisation des dispositifs médicaux nécessite des actions préalables (par exemple pour le remboursement) :
        </p>

        <ul>
            <li>Les essais cliniques et la préparation à la commercialisation (ex. : inscription sur la liste des produits remboursables) peuvent aggraver les risques juridiques en cas de contrefaçon.</li>
            <li>Les entreprises doivent coordonner leurs stratégies réglementaires et juridiques.</li>
        </ul>

        <p>
            <strong>Concurrence et innovation :</strong>
        </p>

        <ul>
            <li>L'entrée sur le marché de nouveaux dispositifs médicaux peut se voir ralentie, en raison du risque de litiges.</li>
            <li>Les startups et PME du secteur doivent anticiper les coûts juridiques liés à la protection de leurs innovations. Combien coûte un procès en contrefaçon, quelles conséquences si le produit envisagé doit être modifié ?</li>
        </ul>

        <h2>5°) Comment réagir face à une assignation en référé interdiction pour contrefaçon de brevet ?</h2>

        <p>
            L'assignation en référé interdiction pour contrefaçon de brevet est rarement seule, le plus souvent elle est accompagnée d'une assignation en contrefaçon de brevet devant le Tribunal judiciaire de Paris.
        </p>

        <p>
            Point essentiel : quel titre est opposé, un brevet délivré par l'INPI ou une simple demande de brevet ou la partie nationale d'un brevet européen comme dans l'affaire citée (le brevet unitaire est simplement évoqué) ?
        </p>

        <p>
            Différentes situations factuelles se présentent <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/les-proces/avocat-action-contrefacon-brevet-proces-contrefacon-de-brevet/" target="_blank">ici</a>.
        </p>

        <p>
            La contestation de la validité du brevet opposé est à examiner <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/les-proces/action-en-nullite-de-brevet-le-proces-en-annulation-de-brevet/" target="_blank">ici</a>.
        </p>

        <p>
            Il devient urgent que vous en informiez votre avocat ... ou que vous nous contactiez <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/philippe-schmitt-avocat-paris/contact/" target="_blank">ici</a>.
        </p>
    </div>
</body>
</html>
				</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/contrefacon-de-brevet-la-cour-de-cassation-confirme-lefficacite-de-linterdiction-provisoire/">Contrefaçon de brevet : La Cour de cassation confirme l&rsquo;efficacité de l&rsquo;interdiction provisoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.schmitt-avocats.fr">Philippe Schmitt Avocats</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les droits de propriété industrielle, outils des mesures anti-coercition économique</title>
		<link>https://www.schmitt-avocats.fr/les-droits-de-propriete-industrielle-outils-des-mesures-anti-coercition-economique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 08:07:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Acteurs de la Propriété Industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[Accords ADPIC / TRIPS]]></category>
		<category><![CDATA[avocat propriété industrielle Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Coercition économique UE]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil juridique coercition économique]]></category>
		<category><![CDATA[Contentieux PI international]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de la propriété industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[mesure anti-coercition]]></category>
		<category><![CDATA[Mesures de riposte Union Européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété intellectuelle et commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Protection des actifs immatériels]]></category>
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		<category><![CDATA[Restriction exploitation commerciale marques brevets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les droits de propriété intellectuelle/industrielle sont explicitement visés par le Règlement (UE) 2023/2675 du 22 novembre 2023 relatif à la protection de l’Union et de ses États membres contre la coercition économique exercée par des pays tiers. L’actualité de cet article : l’intervention du Premier ministre canadien à Davos lhttps://www.youtube.com/watch?v=Y3HY_0wkXjw On sait que l’IA est un</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Les droits de propriété intellectuelle/industrielle sont explicitement visés par le Règlement (UE) 2023/2675 du 22 novembre 2023 relatif à la protection de l’Union et de ses États membres contre la coercition économique exercée par des pays tiers.</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">L’actualité de cet article : l’intervention du Premier ministre canadien à Davos l<a href="https://www.youtube.com/watch?v=Y3HY_0wkXjw">https://www.youtube.com/watch?v=Y3HY_0wkXjw</a></span></p>
<p style="padding-left: 40px; text-align: justify;"><span class="break-words
          tvm-parent-container"><span dir="ltr"><span style="font-size: 14pt;">On sait que l’IA est un instrument de puissance, et les droits d’auteurs un moyen de réponse comme le rappelle encore récemment la proposition de loi de la sénatrice Darcos ;</span> <a class="UjfAjvoZMRlYWqjxlldmXFyraTXGgYwBgI " tabindex="0" href="https://urls.fr/x66qiF" target="_self" data-test-app-aware-link=""><span style="font-size: 14pt;">https://urls.fr/x66qiF</span></a></span></span></p>
<h2 style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>1°) Une mesure de riposte “PI” est prévue : annexe 1 point 7</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Le règlement prévoit, parmi les <strong>mesures de riposte de l’Union</strong>, (annexe 1, point 7) la possibilité :</span></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;">d’<strong>instituer des restrictions à la protection</strong> de droits de propriété intellectuelle <strong>ou</strong></span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;">des restrictions à leur <strong>exploitation commerciale</strong>,</span></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>à l’égard des titulaires de droits ressortissants du pays tiers concerné</strong>, et cela <strong>pouvant aller jusqu’à l’inexécution d’obligations internationales</strong> en matière d’ADPIC/TRIPS si nécessaire).</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">L’ensemble des droits de propriété industrielle (brevets, marques, dessins &amp; modèles, copyright/logiciels, secrets d’affaires, etc.) sont concernés dès lors qu’ils “touchent au commerce”.</span></p>
<h3 style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Les ressortissants sont ceux désignés aux droits “ADPIC” </strong>pour les aspects “PI qui touchent au commerce”.</span></h3>
<h2 style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>2°) Concrètement : quelles mesures PI sont “possibles” sans être pourtant détaillées ?</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Ce qui est explicitement possible, l</span><span style="font-size: 14pt;">e règlement ne détaille pas “comment” restreindre la PI, mais il autorise<strong> le résultat</strong> :</span></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;"><strong>restriction de la protection, </strong>potentiellement : limitation d’accès à certains mécanismes de protection, de maintien ou d’extension ou encore aux effets de la protection ;</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;"><strong>restriction de l’exploitation commerciale, </strong>potentiellement : encadrement et interdiction de certaines mises à disposition, licences, transferts, redevances, etc ;</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;"><strong>dérogation allant jusqu’à l’inexécution d’obligations internationales</strong> relatives aux ADPIC, “en tant que de besoin”.</span></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Le règlement <strong>ne liste pas</strong> dans le détail, par exemple :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li style="list-style-type: none;">
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;">refus d’enregistrement de brevet/marque/dessin,</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;">suspension automatique d’actions en contrefaçon,</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;">neutralisation de mesures douanières de retenue,</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;">régime de licences obligatoires,</span></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;">saisies/interdictions judiciaires.</span></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Mais comme la formule est large (“restriction à la protection” / “à l’exploitation commerciale”), une partie de ces effets pourrait être poursuivie <strong>via des mesures de mise en œuvre</strong>, sous réserve des principes généraux notamment de proportionnalité.</span></p>
<h2 style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong> </strong></span><span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">3°) Modalités pratiques : le règlement ne se suffit pas à lui-même, il nécessite un acte d’exécution</span> </strong></span></h2>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">La démarche générale vis-à-vis de la propriété intellectuelle/industrielle repose sur des restrictions à la protection et à l’exploitation commerciale des droits de PI.</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">La mise en œuvre opérationnelle du règlement passe par un <strong>acte d’exécution, </strong> la mesure de riposte.</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">A se limiter aux seules mesures qui affecteraient une <strong>procédure d’autorisation ou d’enregistrement ou de licence des droits de PI</strong>, on peut imaginer leur application de manière graduée d’abord pour les nouvelles procédures puis les procédures en cours, enfin aux titres accordés et aux inscriptions aux registres effectuées et aux actions en contrefaçon et de défense des titres.</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Au cœur d’une telle mesure, <strong>les offices de propriété industrielle,</strong> l’EUIPO est une agence européenne, et les offices nationaux de propriété industrielle.  </span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Compte tenu des effets particulièrement sévères de mesures de blocage, et dans la recherche de sanctions graduées, de telles mesures s’appliqueraient probablement de manière différenciée :</span></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;">selon <strong>la nature des titres</strong> (Brevet, marque, modèles, CCP, obtention végétale etc),</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;">selon <strong>la nature des procédures</strong> : obtention du titre ou contestation du titre ou encore de procédure engagée sur la base du titre, et partant également sur la possibilité ou non de recours,</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;">le <strong>point central serait alors la date de l’enregistrement du titre</strong>.</span></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Resteraient les droits de propriété intellectuelle non soumis à un enregistrement auprès d’un office pour leur constitution, par exemple <strong>les logiciels, ou les droits d’auteurs et les droits voisins</strong>. Leurs modalités d’exploitation ou d’opposabilité aux tiers sans même parler des actions judiciaires en contrefaçon s’inscrivent dans des chainages contractuels, des interventions de sociétés de gestion de droit, d’accès aux concours financiers publics et aux réseaux de distribution, dispositifs qui renvoient aux mesures anti-coercition au-delà de leur composante PI.</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 40px;"><span style="font-size: 14pt;">Ne sont pas à oublier également, les <strong>praticiens des droits de propriété intellectuelle et industrielle qui interviennent sur ces chaines de valeurs mondialisées,  et qui à titre personnel de par leur nationalité seront aussi concernés</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p>L’article <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/les-droits-de-propriete-industrielle-outils-des-mesures-anti-coercition-economique/">Les droits de propriété industrielle, outils des mesures anti-coercition économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.schmitt-avocats.fr">Philippe Schmitt Avocats</a>.</p>
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