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	<title>Archives des assurance - Philippe Schmitt Avocats</title>
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	<description>Marques, modèles, brevets, données personnelles et industrielles.</description>
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		<title>Assurance et contrefaçon</title>
		<link>https://www.schmitt-avocats.fr/assurance-et-contrefacon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 16:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Acteurs de la Propriété Industrielle]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Avocat]]></category>
		<category><![CDATA[brevet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A priori la contrefaçon étant un délit pénal, l’assurance n’a rien à y faire. Une réponse si rapide écarte complètement la question de l’assurance appliquée à la contrefaçon. Pourtant, cette question est bien réelle. Quelle entreprise en effet, n’a pas souhaité se prémunir de l’atteinte à ses propriétés dans lesquelles se trouvent les droits de</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">A priori la <strong>contrefaçon</strong> étant un <strong>délit péna</strong>l, l’assurance n’a rien à y faire. Une réponse si rapide écarte complètement la question de l’assurance appliquée à la contrefaçon. Pourtant, cette question est bien réelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Quelle entreprise en effet, n’a pas souhaité se prémunir de l’atteinte à ses propriétés dans lesquelles se trouvent les droits de propriété industrielle. En forçant l’analogie,  les entreprises souscrivent <strong>des assurances contre le vol,</strong> pourquoi n’en auraient-elles pas contre cette forme particulière de vol que constitue la contrefaçon ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Se prémunir du <strong>vol d’un bien immatériel</strong>, voilà notre propos sur <strong>assurance et contrefaçon</strong>.</span></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Première situation à examiner : l’entreprise victime de la contrefaçon.</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Quelques situations pratiques. L’entreprise voit l’utilisation sans son accord de sa <strong>marque</strong> ou d’un <strong>signe</strong> l’imitant, des produits apparaissent sur le marché et portent atteinte aux <strong>revendications de son principal brevet</strong>. Ou encore l<strong>’aspect</strong> d’objets commercialisés par des tiers laisse <strong>la même impression visuelle d’ensemble</strong> que celle du <strong>modèle</strong> que détient l’entreprise.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La contrefaçon des droits de propriété industrielle,  &#8211; les plus fréquents brevet, marque , modèle et la liste est <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/droits-mis-en-oeuvre/">longue</a> -, expose l&rsquo;entreprise victime à différents coûts financiers.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Premier coût financier : <strong>la perte de revenus</strong>. Il peut s’agir de <strong>la perte de redevances</strong> que l’entreprise aurait pu percevoir si elle avait accordé une licence d’exploitation de son droit de propriété industrielle. Mais la contrefaçon peut avoir <strong>un impact plus lourd encore en diminuant de manière drastique le chiffre d’affaires de l’entreprise</strong>, ce sera par exemple le cas quand les produits ou les services sous la marque contrefaite seront accessibles sur le marché où intervient l’entreprise mais à moindre prix,  les produits contrefaits n’ayant pas à supporter les <strong>frais de lancement et de publicité, </strong>et<strong> les frais de recherche et développement </strong>du produit commercialisé sous la marque authentique<strong>.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L’impact de la contrefaçon se traduira par conséquent, pour le titulaire des droits dans un premier temps par une perte de revenus de son exploitation, &#8211; attention cette perte peut être lourde de conséquences quand <strong>le principal produit de l’entreprise est en cause</strong> -,  mais l’impact de la contrefaçon ne s’arrête pas là. Si la contrefaçon persiste, c’est <strong>la valeur même de l’actif de l’entreprise qui se trouvera dépréciée</strong>, situation particulièrement perceptible quand ce droit de propriété industrielle figure au bilan de l’entreprise. À noter également,  la  situation particulière de l’entreprise qui assemble des composants de différentes origines pour les intégrer dans ses propres produits, et dont certains se révèlent après coup non conformes car contrefaisants, c<strong>ette situation affectera les garanties que l’entreprise accorde à ses propres clients,</strong> c&rsquo;est un effet juridique <strong>en cascade de la contrefaçon </strong>qui affecte <strong>le périmètre de l&rsquo;assurance </strong>de l&rsquo;entreprise victime de contrefaçon.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Second coût financier pour l’entreprise : <strong>la mise en œuvre de l’action</strong> pour <strong>faire cesser la contrefaçon</strong>, obtenir <strong>la reconnaissance des droits de propriété industrielle de l’entreprise</strong> et obtenir <strong>l’indemnisation du préjudice subi</strong>. Les coûts financiers à exposer notamment ceux des <strong>avocats</strong> dépendent de la nature du droit en cause<strong> marque</strong>, <strong>modèle</strong> ou <strong>brevet</strong> pour les plus fréquents, mais aussi de l’étendue territoriale de la contrefaçon, &#8211; faut-il multiplier les procédures dans différents pays ? -,  et enfin de la complexité technique en particulier en matière de<strong> brevet</strong>, et des <strong>expertises techniques</strong> qui peuvent être requises. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">D&rsquo;ailleurs certaines entreprises analysent les frais de <strong>dépôt, d&rsquo;enregistrement</strong> et de <strong>maintien</strong> des droits de propriété industrielle  comme des <strong>coûts</strong> pour couvrir le risque d&#8217;empiètement sur leur propre marché, autrement dit les <strong>droits de propriété industrielle</strong> et <strong>l&rsquo; assurance</strong> auraient la même finalité ! Avec une telle analyse des droits de propriété industrielle, préalablement à la souscription du contrat d&rsquo;assurance, la Cie d&rsquo;assurance <strong>auditera le portefeuille</strong> des droits de propriété industrielle et la <strong>compliance</strong> en la matière de l&rsquo;entreprise<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Se devine aisément que selon les activités des entreprises – pharmacie, véhicule, électro-ménager, alimentaires, ventes au public- ,  et la nature des droits où elles évoluent, se prémunir des risques de la contrefaçon va au-delà de <strong>la couverture classique du risque de perte d’exploitation</strong>.</span></p>
<ul>
<li><strong><span style="font-size: 14pt;">Seconde situation : l&rsquo;entreprise risque de porter atteinte aux droits de propriété industrielle d&rsquo;autrui.</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La situation inverse est encore plus délicate, celle où l’activité de l’entreprise risque ou porte atteinte à des droits de propriété industrielle ou intellectuelle appartenant à des tiers. Rappelons en effet que de nombreuses activités en particulier dans le domaine de l’<strong>innovation</strong>, de la <strong>création</strong> &#8211; à l’inverse si vous commercialisez toujours le même produit depuis plus de 30 ans …..-  , et de la <strong>communication</strong> qui sont par nature tournées vers l’extérieur de l’entreprise, présentent ce risque, l&rsquo;<strong>innovation</strong> étant aujourd&rsquo;hui <strong>une valeur mondialement partagée</strong>, il est quelques fois difficile sans de <strong>longs et onéreux débats judiciaires</strong> de déterminer qui est <strong>le premier créateur ou inventeur ou titulaire légitime du droit</strong> . Également ce risque est sensible pour une entreprise qui importe pour revendre ensuite sur un autre territoire.  </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L’ entreprise est alors confrontée à une <strong>évaluation du risque de contrefaire,</strong>  et à l’<strong>évaluation de l’action en contrefaçon</strong> qui pourrait être engagée contre elle. Là aussi, les principales variables dépendent de la nature du droit en cause, de la tension socio-économique du marché où elle évolue, et de la <em>disponibilité</em> des <strong>avocats</strong> et des <strong>juridictions</strong> .  Disons le tout de suite,  la recherche des antériorités gênantes en matière de <strong>marque</strong> n’est en rien comparable avec la nécessité d’examiner plusieurs <strong>brevets</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"> Mais la notion d’assurance trouve ici un écho particulier car l’entreprise exposée à ce risque de contrefaire peut-elle demander à son assurance de couvrir la cessation de l’activité <strong>qu’elle entrevoit litigieuse </strong>ou q<strong>u’elle accepterait</strong> après réclamation du tiers titulaire du droit antérieur, ou seulement aux indemnités judiciaires après épuisement de <strong>toutes les voies de recours</strong> ? Ou bien la couverture du risque devra-t-elle se limiter à la prise en charge des <strong>frais de contentieux</strong> ? Notons immédiatement qu’avec <strong>la multiplication des procédures</strong> devant les <strong>offices de propriété industrielle</strong>,  une telle clause ne se limitera donc pas aux seuls contentieux judiciaires.</span></p>
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