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	<title>Archives des chaussure - Philippe Schmitt Avocats</title>
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	<description>Marques, modèles, brevets, données personnelles et industrielles.</description>
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	<title>Archives des chaussure - Philippe Schmitt Avocats</title>
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	<item>
		<title>Des mentions verbales ne sauvent pas de la nullité une marque composée de la forme du produit.</title>
		<link>https://www.schmitt-avocats.fr/mentions-verbales-nullite-forme-produit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 13:18:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marque sur la forme du produit]]></category>
		<category><![CDATA[annulation]]></category>
		<category><![CDATA[chaussure]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal 30 mars 2022]]></category>
		<category><![CDATA[T‑264/21]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Régulièrement des marques composées de la forme des produits sont rejetées par les offices, mais pas toujours comme le rappelle cet arrêt puisque la marque a d’abord été enregistrée par l’EUIPO. La marque acceptée par l&#8217;EUIPO et finalement annulée par le Tribunal de l&#8217;Union le 30 mars 2020. L’analyse par le Tribunal de l’Union des</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Régulièrement des marques composées de la forme des produits sont rejetées par les offices, mais pas toujours comme le rappelle cet arrêt puisque la marque a d’abord été enregistrée par l’EUIPO.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">La marque acceptée par l&rsquo;EUIPO et finalement annulée par le <a href="https://curia.europa.eu/juris/document/document_print.jsf?docid=256886&amp;text=BREVET%2B&amp;dir=&amp;doclang=FR&amp;part=1&amp;occ=first&amp;mode=req&amp;pageIndex=0&amp;cid=752579">Tribunal de l&rsquo;Union le 30 mars 2020</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-ATTAQUEE.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6149" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-ATTAQUEE.jpg" alt="marque sur la forme du produit annulée " width="524" height="439" srcset="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-ATTAQUEE.jpg 524w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-ATTAQUEE-300x251.jpg 300w" sizes="(max-width: 524px) 100vw, 524px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L’analyse par le Tribunal de l’Union des éléments verbaux de cette marque.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">54     &#8230;&#8230;&#8230; lors de son appréciation des caractéristiques essentielles de la marque contestée, la chambre de recours a considéré que l<strong>es éléments verbaux « aerower », « Jumper 1 » et « M » ainsi que l’élément figuratif circulaire présent sur la languette de la botte sont clairement perceptibles, pleinement intégrés et visuellement accrocheurs.</strong> Tel serait particulièrement le cas de l’élément verbal « aerower », qui apparaît trois fois sur la botte et qui est un élément distinctif non mineur influant sur l’appréciation du signe considéré dans son ensemble.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">55      À cet égard, tout d’abord, il convient de relever que l<strong>e terme « aerower » est présent uniquement sur trois des six images</strong> faisant l’objet de l’enregistrement de la marque contestée. Premièrement, ledit terme apparaît sur la pointe avant de la botte en lettres de couleur blanche, d’une petite taille, séparées les unes des autres de quelques millimètres. Or, force est de constater que, malgré le contraste de la couleur claire des lettres sur un fond noir, la petite taille et la proportion de celles‑ci par rapport à l’image frontale du signe ne rendent pas cet élément visuellement marquant. En outre, du fait également de la taille et de la position du terme placé à la pointe frontale de la botte de rebond, cet élément pourrait être perçu comme <strong>un motif décoratif destiné à renforcer cette partie de la botte,</strong> qui est plus exposée aux chocs, sans qu’il puisse pour autant être considéré comme un élément jouant un rôle suffisamment important pour constituer une caractéristique essentielle de la marque contestée.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">56      Deuxièmement, le terme « aerower » apparaît sur la partie supérieure arrière de la botte, placé au-dessus de l’élément verbal « jumper 1 » et représenté également en lettres de couleur blanche sur un fond noir, mais <strong>d’une taille encore plus petite que celle de la représentation de ce terme sur la partie avant de la botte</strong>, ce qui le rend pratiquement <strong>indiscernable à l’œil nu</strong>. Partant, la représentation du terme « aerower » à l’arrière de la botte a un caractère négligeable et ne saurait conférer à ce terme le statut de caractéristique essentielle du signe.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">57      Troisièmement, s’agissant de l’image montrant le terme « aerower » sur la semelle de la botte de rebond, ce dernier y est représenté au centre de ladite semelle dans une taille et une proportion plus importantes que celles des deux autres représentation de ce terme. Néanmoins, il convient de constater que, malgré la taille et la proportion plus grandes dudit terme à cet endroit et bien qu’il soit discernable à l’œil nu dans ce cas, l’absence de contraste de la couleur grise des lettres, représentées par le biais d’un simple relief sur un fond de la même couleur, <strong>ne rend pas cet élément visuellement accrocheur</strong>, contrairement à l’appréciation de la chambre de recours.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">58      En outre, la semelle est constituée de petits éléments carrés qui forment deux lignes autour du terme « aerower » et présentent des dimensions très semblables aux lettres de celui-ci, ce qui, eu égard l’absence de contraste de la représentation dudit terme, <strong>ne permet pas d’exclure que les lettres qui le composent puissent être confondues avec le reste des motifs en relief constituant le dessin de la semelle</strong>.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">59      Il y a donc lieu de conclure également <strong>au caractère négligeable de l’élément « aerower »</strong> tel qu’il est représenté sur la semelle, de sorte que cette représentation ne joue pas non plus un rôle important de nature à permettre de le considérer comme une caractéristique essentielle de la marque contestée.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">60      Ensuite, <strong>il en va de même pour les éléments verbaux « Jumper 1 » et « M »,</strong> qui, du fait de leur petite taille et de leur localisation, ne sauraient être perçus comme étant des caractéristiques essentielles de la marque contestée.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Et finalement :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">64      Par conséquent, il a lieu de constater que <strong>c’est à tort que la chambre de recours a conclu au caractère essentiel des éléments verbaux et figuratif de la marque contestée</strong> sur la base de l’impact que l’élément verbal « aerower » aurait sur l’impression d’ensemble produite par le signe, en raison du caractère clairement intégré et visuellement accrocheur de cet élément.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La décision de la Chambre de recours  qui comme celle de la Division d’annulation de l’EUIPO,  avait refusé d’annuler cette marque est annulée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Il est vrai que la position de l’EUIPO était surprenante puisque &#8230;&#8230;&#8230;.la partie qui demandait l’annulation de cette marque avait vu sa marque annulée par la 1<sup>er</sup> Chambre de recours de l’EUIPO, la même chambre que celle qui avait validée la marque en cause à l&rsquo;arrêt du 30 mars 2022 !</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">La marque de la requérante à cette demande en annulation, qui avait été précédemment annulée :</span></p>
<p><a href="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-OPPOSEE.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-6150" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-OPPOSEE.jpg" alt="opposition demarque EUIPO " width="638" height="882" srcset="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-OPPOSEE.jpg 638w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2022/04/MARQUE-OPPOSEE-217x300.jpg 217w" sizes="(max-width: 638px) 100vw, 638px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marque de position  ou marque figurative, ce débat doit-il encore exister ?</title>
		<link>https://www.schmitt-avocats.fr/marque-de-position-ou-marque-figurative-ce-debat-doit-il-exister/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 09:33:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[6 juin 2019]]></category>
		<category><![CDATA[chaussure]]></category>
		<category><![CDATA[cjue]]></category>
		<category><![CDATA[croix]]></category>
		<category><![CDATA[marque de position]]></category>
		<category><![CDATA[marque figurative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreux dépôts de marques indiquent l’emplacement sur le produit où la marque sera apposée. Souvent, ces indications sont exprimées directement sur le signe tel que déposé par des traits en pointillés. Dans certains cas, ces alternances de traits pleins et de pointillés créent visuellement un aspect figuratif reconnaissable. Un tel dépôt ne transformerait-il pas</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">De nombreux dépôts de marques indiquent l’emplacement sur le produit où la marque sera apposée.</p>
<p style="text-align: justify;">Souvent, ces indications sont exprimées directement sur le signe tel que déposé par des traits en pointillés. Dans certains cas, ces alternances de traits pleins et de pointillés créent visuellement un aspect figuratif reconnaissable. Un tel dépôt ne transformerait-il pas la marque telle que souhaitée initialement en un signe totalement différent ?  Le déposant peut-il éviter ce déplacement sémantique entre la marque de position et la marque figurative , en cochant une case comme l’office l’y invite ? La Cour de Justice s’est prononcée sur cette épineuse question le 6 juin 2019. <a href="http://curia.europa.eu/juris/document/document_print.jsf?docid=214765&amp;text=euipo&amp;dir=&amp;doclang=FR&amp;part=1&amp;occ=first&amp;mode=req&amp;pageIndex=0&amp;cid=2419701">L&rsquo;arrêt est là</a></p>
<p style="text-align: justify;">L’arrêt du 6 juin 2019 de la Cour de justice s’il semble clore le débat sur l’existence des marques de position à distinguer des marques figuratives, devrait dissuader les déposants à s’en remettre à la seule case qu’ils ont pu cocher.</p>
<p>La marque en cause :</p>
<p><a href="https://www.schmitt-avocats.fr/actualite/marque-de-position-ou-marque-figurative-ce-debat-doit-il-exister/attachment/la-marque-5/#main" rel="attachment wp-att-4945"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4945 alignleft" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2019/06/LA-MARQUE-300x119.png" alt="" width="300" height="119" srcset="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2019/06/LA-MARQUE-300x119.png 300w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2019/06/LA-MARQUE.png 325w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au dépôt cette marque est désignée comme une marque figurative</p>
<p>En pratique sur quoi porte le signe tel que déposé :</p>
<ul>
<li> la croix pour désigner des chaussures quand elle est appliquée à et endroit de la chaussure</li>
<li>&#8211; ou bien un dessin stylisé composé des traits pointillés et de la croix.</li>
</ul>
<p>L’affaire vient devant la Cour de justice sur pourvoi contre un arrêt du Tribunal dans une affaire de déchéance pour défaut d&rsquo;usage de cette marque mais composé de quel signe ?</p>
<p>Quelques extraits de cet arrêt</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La question de la distinction entre marque figurative et marque de position n’est pas pertinente …  dans cette affaire là</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>…. Ensuite, il y a lieu de relever que l<strong>e Tribunal ne s’est pas contredit lorsqu’il a, d’une part, considéré comme étant sans pertinence la question de savoir si la marque en cause devait être regardée comme une marque de position ou une marque figurative et, d’autre part, traité cette marque comme étant une marque de position.</strong> En effet, il ressort du point 36 de l’arrêt attaqué que le Tribunal a estimé que la marque en cause, tout en étant considérée comme relevant du type des marques de position, demeurait également une marque figurative. Par ailleurs, le Tribunal s’est essentiellement fondé sur la représentation graphique de la marque en cause, indépendamment de sa classification, aux fins d’apprécier l’existence ou non d’un usage sérieux de celle-ci, lorsqu’il a relevé, aux points 40 et 42 à 44 de cet arrêt, que la protection sollicitée visait uniquement une croix constituée de deux lignes noires interposées, représentées en traits continus et que les traits en pointillés, formant les contours de la chaussure de sport et ses lacets, devaient uniquement permettre de délimiter plus aisément l’emplacement du graphisme sur le côté latéral de la chaussure.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Deux catégories de marques très proches mais sans incidence pour l’appréciation du caractère distinctif</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>42      C’est à bon droit que, au point 33 de l’arrêt attaqué, le Tribunal a rappelé que les « marques de positions » se rapprochent des catégories de marques figuratives et tridimensionnelles, dès lors qu’elles visaient l’application d’éléments figuratifs ou tridimensionnels à la surface d’un produit, et que, <strong>dans le cadre de l’appréciation du caractère distinctif d’une marque,</strong> <strong>la qualification d’une « marque de position » en tant que marque figurative ou tridimensionnelle ou en tant que catégorie spécifique de marques est sans pertinence</strong> .</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Question également non pertinente en ce qui concerne les preuves d’usages de la marque</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>43      Une telle qualification est <strong>également sans pertinence lors de l’appréciation, comme en l’espèce, de l’usage sérieux d’une telle marque.</strong> En effet, la Cour a déjà jugé que les exigences prévalant en ce qui concerne la vérification de l’usage sérieux d’une marque sont analogues à celles concernant l’acquisition du caractère distinctif d’un signe par l’usage en vue de son enregistrement &#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’essentiel est de savoir ce sur quoi porte le signe déposé en tant que marque sans tenir compte de la rubrique indiquée lors du dépôt</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>44      Par ailleurs, s’agissant de la détermination de l’objet de la marque en cause, il ressort de la jurisprudence de la Cour que la représentation graphique d’une marque doit être claire, précise, complète par elle-même, facilement accessible, intelligible, durable et objective&#8230;..</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>45      À cet égard, le Tribunal a constaté, au point 40 de l’arrêt attaqué, que, pour la représentation graphique de la marque en cause, deux types de graphisme avaient été employés, à savoir des lignes discontinues ou « pointillés », qui représentent l’apparence du produit couvert par cette marque, et deux lignes continues pleines, représentant une croix apposée. <strong>Il en a déduit, au point 42 de l’arrêt attaqué, que les traits « en pointillés », formant les contours de la chaussure de sport et de ses lacets, devaient être compris comme permettant de préciser l’emplacement de la croix,</strong> de telles lignes discontinues étant habituellement utilisées pour montrer, de façon précise, la position d’un signe sur le produit pour lequel ce même signe a été enregistré, sans que les contours dudit produit ne soient pour autant visés par la marque.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>46      <strong>Cette appréciation factuelle,</strong> qu’il n’appartient pas à la Cour de contrôler dans le cadre d’un pourvoi, conforte l’appréciation du Tribunal, au point 40 de l’arrêt attaqué, qu’il pouvait être déduit directement de la représentation graphique de la marque en cause, et ce avec suffisamment de précision, que la protection sollicitée visait uniquement une croix, constituée de deux lignes noires interposées, représentées en traits continus.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>47      Contrairement à l’argumentation de la requérante, <strong>le fait que la marque en cause a été enregistrée en tant que marque figurative n’importe pas en l’espèce</strong> aux fins de déterminer l’étendue de la demande de protection. En effet, lors de l’appréciation des caractéristiques d’un signe, peuvent être pris en considération, outre la représentation graphique et les éventuelles descriptions déposées lors du dépôt de la demande d’enregistrement, d’autres éléments utiles à l’identification convenable des caractéristiques essentielles d’un signe &#8230;</em></p>
<p><strong>Le déposant a donc la plus grande liberté pour indiquer ce qu’il souhaite protéger, la case à cocher n’aurait donc aucun caractère contraignant</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>48      Quant à l’argument de la requérante selon lequel, si une marque qui contient des lignes discontinues ou des pointillés n’est pas décrite comme une marque de position ou si les lignes discontinues ou pointillés ne font pas l’objet d’une déclaration de renonciation expresse, il y aurait lieu d’en déduire que ces lignes font parties de la marque, i<strong>l suffit de constater que le demandeur de protection de marques est libre de préciser l’étendue de la protection demandée en ajoutant une description de l’objet de la marque enregistrée</strong>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>49      S’il est vrai que, comme le souligne la requérante, l’utilisation des lignes discontinues lors de l’enregistrement d’une marque est souvent accompagnée d’une description ou d’une déclaration de renonciation afin de limiter l’étendue de la protection demandée, il n’en demeure pas moins que ni la législation applicable ratione temporis ni la jurisprudence n’exigent le dépôt de telles déclarations. Dans la mesure où la requérante fait, en outre, valoir que <strong>les directives de l’EUIPO exigent qu’une marque de position soit expressément décrite en tant que telle, il y a lieu de rappeler que celles-ci ne constituent pas des actes juridiques contraignants pour l’interprétation des dispositions du droit de l’Union</strong> ..</em></p>
<p style="text-align: justify;">
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