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	<title>Archives des 10 janvuer 2024 - Philippe Schmitt Avocats</title>
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	<description>Marques, modèles, brevets, données personnelles et industrielles.</description>
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	<title>Archives des 10 janvuer 2024 - Philippe Schmitt Avocats</title>
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		<title>Une marque peut-elle valablement « succéder » à un brevet ?</title>
		<link>https://www.schmitt-avocats.fr/une-marque-peut-elle-valablement-succeder-a-un-brevet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 17:22:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[10 janvuer 2024]]></category>
		<category><![CDATA[cour de cassation]]></category>
		<category><![CDATA[marque de couleur]]></category>
		<category><![CDATA[marque de forme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand un effet technique se manifeste par une couleur, et que cette solution technique était protégée par un brevet, le dépôt à titre de marque de cette couleur pour des produits objets de l’invention, postérieurement au terme du brevet est-il frauduleux au sens du droit des marques ? L’affaire en cause Le brevet portait sur « l&#8217;effet</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Quand un effet technique se manifeste par une couleur, et que cette solution technique était protégée par un brevet, le dépôt à titre de marque de cette couleur pour des produits objets de l’invention, postérieurement au terme du brevet est-il frauduleux au sens du droit des marques ?</span></p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">L’affaire en cause</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le brevet portait sur « <em>l&rsquo;effet technique de l&rsquo;oxyde de chrome pour garantir dureté et résistance des billes de céramique entrant dans la constitution des prothèses médicales</em> ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Et c’est la présence de l’oxyde de chrome qui donne cette couleur rose. <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-6875 alignright" src="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l.jpg" alt="" width="377" height="376" srcset="https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l.jpg 462w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l-300x300.jpg 300w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l-150x150.jpg 150w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l-53x53.jpg 53w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l-85x85.jpg 85w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l-380x380.jpg 380w, https://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/01/marque-figurative-de-couleur-l-285x285.jpg 285w" sizes="(max-width: 377px) 100vw, 377px" /></a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Les marques figuratives sont déposées :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;"><strong>quelques jours après le terme du brevet</strong>, (en invoquant aussi des priorités allemandes antérieures à la date d’échéance du brevet),</span></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;">pour « Pièces céramiques pour implants pour l&rsquo;ostéosynthèse, substituts aux surfaces d&rsquo;articulations, écarteurs pour les os; Billes pour articulations de la hanche, coquilles/plaques pour articulations de la hanche et pièces d&rsquo;articulation du genou; Tous les produits précités pour vente aux fabricants d&rsquo;implants ».</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>25 juin 2021</strong>, la Cour de Paris <strong>annule les trois marques de l’union</strong> pour dépôt de mauvaise foi.</span></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>10 janvier  2024</strong> : la Cour de cassation interroge la Cour de justice (bien que le règlement soit aujourd’hui abrogé, l’intérêt demeure). <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/659e41045537980008846f6f?search_api_fulltext=CONTREFACON&amp;op=Rechercher&amp;date_du=2023-11-01&amp;date_au=2024-01-10&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=0&amp;previousdecisionindex=0&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=2">L&rsquo;arrêt de la Cour de cassation</a><br />
</span></h2>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;article 52 du règlement n° 207/2009 du 26 février 2009 sur la marque communautaire doit-il être interprété en ce sens que les causes de nullité de l&rsquo;article 7, visées en son paragraphe 1, sous a) sont <strong>autonomes et exclusives</strong> de la mauvaise foi visée en son paragraphe 1, sous b) ?</span></em></li>
</ul>
<ul>
<li><em><span style="font-size: 14pt;">2. Si la réponse à la première question est négative, la mauvaise foi du déposant peut-elle être appréciée au regard du seul motif absolu de refus d&rsquo;enregistrement visé à l&rsquo;article 7, paragraphe 1, sous e), ii) du règlement n° 207/2009 <strong>sans qu&rsquo;il ne soit constaté</strong> que le signe déposé à titre de marque soit constitué exclusivement par <strong>l</strong>a forme du produit nécessaire à l&rsquo;obtention d&rsquo;un résultat technique ?</span></em></li>
</ul>
<ul>
<li><em><span style="font-size: 14pt;">3. L&rsquo;article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 doit-il être interprété en ce sens qu&rsquo;il exclut la mauvaise foi d&rsquo;un déposant ayant introduit une demande d&rsquo;enregistrement de marque avec l&rsquo;intention de protéger une solution technique <strong>lorsqu&rsquo;il a été découvert, postérieurement à cette demande</strong>, <strong>qu&rsquo;il n&rsquo;existait pas de lien entre la solution technique en cause et les signes constituant la marque déposée</strong> ?</span></em></li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Commentaires complémentaires le 12 janvier 2024</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Cette situation peut évoquer l’affaire dite Lego.  A l’arrêt du 14 septembre 2010, C-48/09, dans l’affaire Lego, la Grande Chambre de la Cour de justice se prononce sur les signes constitués par la forme du produit, situation prévue à l’article 7 , paragraphe 1, sous e), i), du règlement no 40/94, dont l’exclusion est limitée aux signes constitués «exclusivement» par la forme du produit «nécessaire» à l’obtention d’un résultat technique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Mais de telles dispositions pour les signes constitués d’une (de) couleur(s) ne sont pas prévues expressément à l’article 7 ( du règlement 207/2009).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Resterait le second cas de nullité de l’article 52 b) lorsque <em>le demandeur était de mauvaise foi lors du dépôt de la demande de marque</em> ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">C’est là qu’intervient la Cour de cassation, le 10 janvier, la mauvaise foi exige-t-elle des critères supplémentaires &#8211; ( … « <em>sont autonomes et ne peuvent, s&rsquo;ils ne sont pas vérifiés, caractériser la mauvaise foi visée à l&rsquo;article 52, paragraphe 1, sous b</em>)…) &#8211; ou moins stricts de ceux de l’article 7 ou est-elle même exclusive de celui-ci ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Deux points à relever à l’arrêt du 10 janvier 2024.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">1°) La Cour d’appel de Paris, le 25 juin 2021, a retenu la mauvaise foi en prenant « <em>en considération l&rsquo;intention du demandeur au moment du dépôt de la demande d&rsquo;enregistrement </em>». «<em> la proportion de ce composant précisément retenue par la société C…… et dont elle pensait qu&rsquo;elle était source de solidité du matériau conduit nécessairement à la couleur déposée à titre de marque</em> ». et « <em>Pour apprécier la mauvaise foi, il convient également d&rsquo;examiner la logique commerciale dans laquelle s&rsquo;inscrit le dépôt de marque …. </em>».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Mais postérieurement à cette appréciation séparée de l’article 52, la Cour de Stuttgart place cette problématique de la couleur sous le seul article 7 !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Pour la Cour de cassation, cette divergence d’interprétations motive les questions préjudicielles. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">2°) La 3<sup>ème</sup> question mériterait aussi des commentaires, mais ils allongeraient démesurément l’attention. </span></p>
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